Le Cabinet
Maître Léa Le Chevillier
Avocate au Barreau de Guadeloupe
« Le droit est une passion, la défense une vocation. »
Un parcours entre la Bretagne et la Guadeloupe
Née en Bretagne, Léa Le Chevillier a grandi en Guadeloupe. C'est là qu'elle a commencé ses études de droit, à l'Université des Antilles, où elle a obtenu sa licence en 2019. Elle est ensuite partie à Brest, à l'Université de Bretagne occidentale, pour suivre un master consacré au droit des activités maritimes.
Le retour en Guadeloupe n'a pas été un repli faute d'alternative. Il relevait d'un choix : mettre une formation acquise ailleurs au service d'un territoire dont elle connaît les contraintes concrètes — l'insularité, l'éloignement des juridictions d'appel, la place du littoral dans la vie économique, la réalité des procédures d'éloignement.
Une formation tournée vers la mer et le littoral
Le master 2 en droit des activités maritimes, obtenu en 2021, portait sur les contrats et le transport maritimes, les assurances, la police et la sécurité en mer, le droit du littoral et le droit international de la mer.
Son mémoire a porté sur la réglementation des occupations du domaine public maritime en Guadeloupe. Le sujet est loin d'être théorique : la bande littorale relevant du domaine public dans les départements et régions d'outre-mer — la zone dite des cinquante pas géométriques — concentre des questions d'occupation, de régularisation et d'aménagement qui touchent aussi bien les collectivités que les particuliers.
Ce travail a été prolongé sur le terrain par un stage de six mois au sein d'une société d'économie mixte guadeloupéenne intervenant en aménagement du territoire. Elle y a analysé des projets de contrats de marchés publics, accompagné des opérations d'aménagement littoral et portuaire, et travaillé avec les services de l'État compétents en matière d'environnement et de mer.
Le terrain avant le serment
Avant de prêter serment, Maître Le Chevillier a exercé plusieurs fonctions juridiques et administratives en Guadeloupe : une année comme assistante juridique en cabinet d'avocats, où elle a rédigé des actes introductifs d'instance et des conclusions en droit civil, en droit de la famille et en droit de la copropriété ; une mission au sein d'une administration publique ; ainsi que des stages en cabinet, en droit pénal et en réparation du préjudice corporel.
À l'École des avocats du Grand Ouest, elle a choisi le parcours pénal, afin d'ouvrir une seconde matière à côté du droit maritime. Elle a effectué son projet pédagogique individuel au Tribunal administratif de la Guadeloupe, où elle a traité du contentieux des étrangers, du contentieux social et de demandes d'expertises, et participé à la rédaction de projets de jugements et d'ordonnances. Elle a terminé son parcours comme élève-avocate au sein d'un cabinet guadeloupéen, en droit civil, en préjudice corporel, en droit pénal et en droit public.
Ce passage par la juridiction administrative explique la place qu'occupe aujourd'hui le contentieux des étrangers dans son activité : elle a vu ces dossiers depuis le siège avant de les plaider depuis la barre.
La création du cabinet LLC Avocat
Après l'obtention du certificat d'aptitude à la profession d'avocat, Maître Le Chevillier a prêté serment en 2024 devant la Cour d'appel de Basse-Terre. Elle a créé son cabinet dans la foulée, plutôt que de rejoindre une structure existante.
Le cabinet est installé au Moule. Maître Le Chevillier intervient devant les juridictions de l'archipel, notamment les tribunaux judiciaires de Pointe-à-Pitre et de Basse-Terre, le Tribunal administratif de la Guadeloupe et la Cour d'appel de Basse-Terre.
Où intervient le cabinet
L'activité couvre l'ensemble du territoire guadeloupéen. Le barreau d'inscription s'étend également à Saint-Martin et à Saint-Barthélemy.
Selon les dossiers, Maître Le Chevillier se déplace à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Martinique et dans le reste de la France. Ces déplacements se font aux frais du client. Ils sont chiffrés avant tout engagement et intégrés à la convention d'honoraires : aucun frais n'est engagé sans accord préalable.
Quatre domaines d'intervention
Une manière de travailler
Trois principes structurent la pratique du cabinet.
Écoute. Un dossier commence par une situation, rarement par une question de droit clairement formulée. Le premier rendez-vous sert à comprendre ce qui s'est passé et ce que la personne attend réellement.
Clarté. Une procédure se raconte : ses étapes, ses délais, ses issues possibles, y compris les moins favorables. Maître Le Chevillier explique en langage courant ce qui est engagé, où en est le dossier, et ce qui dépend ou non de la stratégie choisie. Aucun résultat n'est promis.
Réactivité. En matière pénale comme en droit des étrangers, les délais se comptent souvent en heures ou en jours. Le cabinet organise son suivi en conséquence.
À qui s'adresse le cabinet
Le cabinet accompagne des particuliers — personnes mises en cause ou victimes, ressortissants étrangers, blessés en attente d'indemnisation, occupants du littoral — ainsi que des professionnels et des collectivités confrontés à des questions d'occupation du domaine public maritime ou d'activité nautique.
Les échanges se font en français, en créole et en anglais, ce qui compte particulièrement à Saint-Martin, où la partie néerlandaise de l'île est anglophone.
Honoraires et accès au droit
Les honoraires font l'objet d'une convention écrite et d'un devis établi avant toute intervention. Les frais de déplacement éventuels y figurent. Les personnes éligibles peuvent être accompagnées dans le cadre de l'aide juridictionnelle.
Faisons connaissance
Chaque situation est particulière. Un premier échange permet de qualifier votre dossier, d'en mesurer l'urgence et de définir la marche à suivre.
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